On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l’a dit ce matin
A l’aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j’étais très belle
Oui j’étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l’a dit ce matin
Vois le dieu qui m’a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon cœur est presque nu
J’ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m’admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain.
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j’ai vu
Eblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait
Crois celui qui peut croire
Moi, j’ai besoin d’espoir
Sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de chose
C’est mon amie la rose
Qui l’a dit hier matin
Parlez-moi de lui
Vous le savez bien
Il est toute ma vie
Oh, je vous en prie
Ne me cachez rien
Que fait-il là-bas?
S’ennuie-t-il sans moi?
A-t-il des amis?
Parlez-moi de lui
Dites-moi les mots
Les mots qu’il a dits
Dites-moi pourquoi
Il ne m’écrit plus
Je ne comprends pas
Je ne comprends plus
J’ai si mal de lui
Parlez-moi de lui
Quand vous l’avez vu
Hier dans la rue
Avait-il quelqu’un
Quelqu’un a son bras
Regardez-moi bien
Et répondez-moi
Vous ne dites rien
Alors dites-moi
Si elle est jolie
Plus jolie que moi
Et lui dans ses yeux
Était-il heureux
Oh, je vous en prie
Même si j’ai mal
Parlez-moi de lui
Parlez-moi de lui
Et dites-moi…
Il est des choses
Que l’on ne voudrait pasQu’un jour peut-être, tu découvriras
Tu comprendras avec les années,
Qu’un tel amour ne pouvait pas durer
Tout fait si mal quand on aime et tu auras de la peine
Mais quand je serais loin passera ton chagrin
Se sont ces choses qui finiront un jour par tout gâcher
Et pourtant mon amour..
Dis toi toujours que je t’ai aimé
Même si c’est moi qui dois te quitter
Je souffrirai plus que toi
Ne fais pas ces yeux là
Je sais que tu m’en veux déjà.
Dis toi toujours que je t’ai aimé.
Même si c’est moi qui te fais pleurer
Je souffrirai plus que toi
Ne fais pas ces yeux là
Je sais que tu m’en veux déjà.
Quand je me tourne vers mes souvenirs
Je revois la maison où j’ai grandi.
Il me revient des tas de choses
Je vois des roses dans un jardin.
Là où vivaient des arbres, maintenant
La ville est là
Et la maison, les fleurs que j’aimais tant
N’existent plus.
Ils savaient rire, tous mes amis
Ils savaient si bien partager mes jeux
Mais tout doit finir pourtant dans la vie
Et j’ai dû partir, les larmes aux yeux.
Mes amis me demandaient : “Pourquoi pleurer ?
Découvrir le monde vaut mieux que rester.
Tu trouveras toutes les choses qu’ici
On ne voit pas
Toute une ville qui s’endort la nuit
Dans la lumière.”
Quand j’ai quitté ce coin de mon enfance
Je savais déjà que j’y laissais mon cœur.
Tous mes amis, oui, enviaient ma chance
Mais moi, je pense encore à leur bonheur
A l’insouciance qui les faisait rire
Et il me semble que je m’entends leur dire :
“Je reviendrai un jour, un beau matin
Parmi vos rires
Oui, je prendrai un jour le premier train
Du souvenir.”
Le temps a passé et me revoilà
Cherchant en vain la maison que j’aimais.
Où sont les pierres et où sont les roses
Toutes ces choses auxquelles je tenais ?
D’elles et de mes amis plus une trace
D’autres gens, d’autres maisons ont volé leurs places.
Là où vivaient des arbres, maintenant
La ville est là
Et la maison, où est-elle, la maison
Où j’ai grandi ?
Je ne sais pas où est ma maison
La maison où j’ai grandi.
Où est ma maison ?
Qui sait où est ma maison ?
Ma maison, où est ma maison ?
Tout est dans l’allure,
C’est une certitude,
Tout est dans le style et la pause attitude,
Mets des crabes dans un panier,
C’est la société,
Des panurges et des requins associés,
Ca marche
Bras dessus et bras dessous,
Ca marche
L’un sur l’autre dans la boue,
Ca marche
Tant qu’on peut encore debout
Monter les marches,
Ca roule
Sans respect, ni foi, ni loi,
S’écroule
Sur ceux qui font pas le poids,
Ca tourne
Et ça tournera comme ça
Tant qu’ça marche,
Chacun ses blessures
Et ses habitudes,
Chacun dans la jungle a sa soif d’altitude,
Des loups dans la bergerie
Bestiale comédie,
Depuis que l’immonde et monde sont unis,
Ca marche
Bras dessus et bras dessous,
Ca marche
L’un sur l’autre dans la boue,
Ca marche
Tant qu’on peut encore debout
Monter les marches,
Ca roule
Sans respect, ni foi, ni loi,
S’écroule
Sur ceux qui font pas le poids,
Ca tourne
Et ça tournera comme ça
Tant qu’ça marche,
L’homme est un animal
Qu’on dit civilisé,
Pour qui tout est parades et mondanités,
Entre mâles et femelles,
C’est une espèce en voie de disparité,
La la la la la la la,
Oh no, oh la la la,
Houu la la la la la la la,
Oh no hoho,
Bras dessus et bras dessous,
L’un sur l’autre dans la boue,
Tant qu’on peut encore debout
Monter les marches,
Oh sans respect
Sur ceux qui font pas de poids
Et ça tournera comme ça
Tant qu’ça marche,
Ca marche
Bras dessus et bras dessous,
Ca marche
L’un sur l’autre dans la boue,
Ca marche
Tant qu’on peut encore debout
Monter les marches,
Ca roule
Sans respect, ni foi, ni loi,
S’écroule
Sur ceux qui font pas le poids,
Ca tourne
Et ça tournera comme ça
Tant qu’ça marche,
La la la la la la la, (ça marche, ça marche)
Oh no, oh la la la, (ça marche)
Houu la la la la la la la.
Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n’ai même plus d’histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir
Je n’ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n’ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t’en vas
Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade parfaitement malade
T’arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t’en fous
Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d’être heureux quand ils sont là
Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout
Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors
Je suis malade parfaitement malade
Tu m’as privé de tous mes chants
Tu m’as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j’avais du talent avant ta peau
Cet amour me tue et si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera
Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade c’est ça je suis malade
Tu m’as privé de tous mes chants
Tu m’as vidé de tous mes mots
Et j’ai le cour complètement malade
Cerné de barricades t’entends je suis malade
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l’ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je n’vais plus pleurer
Je n’vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien
Mais
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
Je veux des plans sur la commode
Baby, Baby, Baby…
Je veux tellier sur mon iPod
Baby, Baby, Baby…
Je veux l’amex black de ta mere
Baby, Baby, Baby…
Je veux la voiture de ton pere
Baby, Baby, Baby…
Je veux sortir avec tes potes
Baby, Baby, Baby…
Je mettral ma belle culotte
Baby, Baby, Baby…
Je veux un session un peu hot
Baby, Baby, Baby…
Je veux bien que tu regardez mais pas que tus pelotes
Je veux etre dans le top de justice
Baby, Baby, Baby…
La main de Gaspard sur ma cuisse = thigh
Baby, Baby, Baby…
Je veux compter sans les doigts
Baby, Baby, Baby…
Je veux les tiens au bon endroit = place
Baby, Baby, Baby…
Je veux pas prendre les escaliers = stairs
Baby, Baby, Baby…
tiens c’est parfait tu me vais porter
Baby, Baby, Baby…
Je veux que mois sur les photos
Baby, Baby, Baby…
et je veux poser pour St-Lau (Ives Saint Laurent)
Baby, Baby, Baby…
Je veux des enfants surdoués = extremely gifted
Baby, Baby, Baby…
et je veux mon chien soit diplome
Baby, Baby, Baby…
et je veux sa tete sur un plateau
Baby, Baby, Baby…
Je veux la miene chez Denisot
C’est comme une gaieté comme un sourire
quelque chose dans la voix qui paraît nous dire viens
qui nous fait sentir étrangement bien
c’est comme toute l’histoire du peuple noir
qui se balance entre l’amour et l’désespoir
quelque chose qui danse en toi si tu l’as tu l’as
Ella elle l’a ce je n’sais quoi
que d’autres n’ont pas qui nous met dans un drôle d’état
ella ella l’a ella elle l’a cette drôle (curious) de voix cette drôle de joie
ce don (gift) du ciel qui la rend belle ella elle l’a ella elle l’a ella elle l’a
Elle a ce tout petit supplément d’âme
cet indéfinissable charme cette petite flamme
Tape sur des tonneaux sur des pianos
sur tout ce que dieu peut te mettre entre les mains
montre ton rire ou ton chagrin
mais que tu n’aies rien que tu sois roi
que tu cherches encore les pouvoirs qui dorment en toi
tu vois ca ne s’achète pas quand tu l’as tu l’as
Ella elle l’a ce je n’sais quoi
que d’autres n’ont pas qui nous met dans un drôle d’état
ella ella l’a ella elle l’a ella elle l’a ella elle l’a
ella elle l’a ella elle l’a ella elle l’a ella elle l’a ella elle l’a
Ella elle l’a ce je n’sais quoi
que d’autres n’ont pas qui nous met dans un drôle d’état
ella ella l’a ella elle l’a cette drôle de voix cette drôle de joie
ce don du ciel qui la rend belle ella elle l’a ella elle l’a ella elle l’a